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Critique de film : Do Not Enter (2026)

Synopsis : Des explorateurs enquêtent dans un hôtel abandonné, rencontrent une créature surnaturelle et des rivaux cherchant un trésor légendaire caché.

Ressenti : Dès les premières minutes de Do Not Enter réalisé par Marc Klasfeld , on sent que quelque chose cloche. Le film coche toutes les cases du film d’horreur « classique » : présentation des personnages, décor intrigant, et, bien sûr, arrivée d’une créature malveillante pour pimenter tout ça. En théorie, rien de problématique. Pourtant, impossible d’entrer dans l’histoire (pardonnez le jeu de mots facile). Le résultat est correct sur la forme, mais entre son rythme inégal, ses personnages en carton et ses sautes de ton, Do Not Enter finit par mériter son titre.

L’histoire démarre avec une bande de YouTubers décidés à redonner vie à leur chaîne en explorant des lieux hantés. L’ambiance est légère, presque joviale, et on devine immédiatement que le film veut désespérément nous les rendre sympathiques. Le souci ? Plus il essaie, plus on a envie de cliquer sur « suivant ». Après une longue introduction façon vlog d’urbexeurs, la plupart des personnages deviennent des clichés ambulants. Ironie du sort, celui qui capte vraiment l’attention n’arrive qu’au moment où le film démarre enfin.

Là-dessus, Do Not Enter joue la carte du contraste : pour rendre son groupe principal plus attachant, le scénario introduit volontairement un personnage insupportable. Mauvaise idée. Ce même énergumène refait surface plus tard, accompagné d’une bande encore plus bruyante et dangereuse que lui. Leur présence donne certes des cibles claires à détester, mais ruine toute tentative de bâtir une atmosphère horrifique. Difficile de frissonner quand des débiles armés courent dans tous les sens en hurlant.

Critique de film : Do Not Enter (2026)
CONCLUSION
Do Not Enter n’est ni un navet total, ni un nouveau classique horrifique. C’est un film regardable, parfois divertissant, qui possède un cadre fort, un concept vendeur, et une créature intéressante, mais qui se tire une balle dans le pied avec un ton mal maîtrisé, des personnages souvent irritants et un montage narratif qui ne sait pas sur quel pied danser.
Note des lecteurs5 Notes
POSITIF
Concept solide : hôtel maudit + trésor mafieux + urbexeurs = pitch efficace
Décor réussi : Paragon Hotel claustrophobe et photogénique.
Javier Botet : Pale Creature inquiétante, survival The Descent style
Quête personnelle : l’homme cherchant sa femme > clichés YouTubers.
NEGATIF
Ton bancal : YouTubers excités + gang caricatural + horreur = chaos
Persos agaçants : Creepers fatigants, rivaux insupportables.
Structure molle : trop d’intrigues, tease inutile de franchise.
Found footage raté : le concept s’y prêtait, mais non assumé
2

C’est dommage, car le cadre est prometteur : un hôtel abandonné abritant les 300 millions de dollars d’un gangster disparu. Le groupe des Creepers décide de s’y aventurer, accompagné d’un homme affirmant travailler pour Vice TV. Évidemment, il ment. Sa femme a disparu sur place, et il veut en comprendre la raison. Résultat : c’est lui qu’on suit avec le plus d’intérêt. Il est la seule figure humaine dans cette galerie de clichés numériques.

Quand la bande rivale débarque à son tour, tout bascule dans un chaos aussi violent que ridicule. Heureusement, Javier Botet surgit enfin en « créature pâle » — la meilleure idée du film. L’ambiance devient alors un mélange entre The Descent et Ghost Adventures, version hôtel maudit. Malheureusement, après tant de hurlements, dur de revenir à une vraie tension horrifique. Et quand le film quitte encore l’hôtel pour se perdre dans de nouvelles sous-intrigues, on comprend qu’il vise déjà la franchise avant d’avoir réussi son premier épisode.

Francesca Reale, Laurence O’Fuarain, & Adeline Rudolph dans Do Not Enter (2026)

Pourtant, tout n’est pas à jeter. L’histoire de l’homme cherchant sa femme fonctionne bien. Oui, on a l’impression de jouer à un survival narratif, mais cette intrigue est sincère et bien menée. Dommage que le reste parte dans tous les sens : un crew trop bruyant, des méchants de cartoon et une créature fantastique ne font pas un cocktail réussi.

Et non, Do Not Enter n’est pas un found footage à ce qu’on pourrait presque regretter. Le concept s’y prêtait parfaitement, mais saluons l’effort d’avoir évité la facilité. Le film est visuellement propre, presque élégant. Malheureusement, cela ne suffit pas à masquer le déséquilibre : on a l’impression de regarder trois films cousus ensemble par un bricoleur trop confiant.

Javier Botet & Adeline Rudolph dans Do Not Enter (2026)

Le casting réunit notamment Jake Manley, Adeline Rudolph, Francesca Reale, Nicholas Hamilton, Javier Botet et Laurence O’Fuarain dans une configuration proche du “cast de groupe” typique des productions d’horreur modernes.
Les performances sont globalement correctes, mais souvent limitées par une écriture qui préfère les archétypes (l’influenceur ambitieux, la plus raisonnable, le rival toxique) plutôt que de véritables arcs de personnages.

La réalisation de Marc Klasfeld, efficace sur le plan visuel, rappelle par moments les productions d’horreur des années 2000 : grading froid, contrastes marqués, mise en scène parfois très clipsée, avec de bons passages de tension dans les espaces confinés du Paragon Hotel.​
On sent cependant une hésitation entre un film de studio “propre” et un projet plus expérimental autour des codes de l’urbex et du streaming, ce qui laisse une impression de film assis entre deux chaises

Do Not Enter n’est ni un navet total, ni un nouveau classique horrifique.
C’est un film regardable, parfois divertissant, qui possède un cadre fort, un concept vendeur, et une créature intéressante, mais qui se tire une balle dans le pied avec un ton mal maîtrisé, des personnages souvent irritants et un montage narratif qui ne sait pas sur quel pied danser.

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