
“Black Sheeps” : La bande-annonce de la suite de “Black Sheep” ramène les moutons tueurs
Vingt ans après Black Sheep, Jonathan King retrouve Nathan Meister et Wētā Workshop pour une nouvelle invasion de moutons mutants.
Vingt ans après Black Sheep, les moutons génétiquement modifiés de Jonathan King sont prêts à reprendre du service. Black Sheeps, suite officielle de la comédie horrifique néo-zélandaise de 2006, dévoile aujourd’hui sa première bande-annonce avec Nathan Meister de retour dans le rôle de Henry Oldfield, tandis que Wētā Workshop revient aux effets spéciaux. Le film sortira dans les cinémas néo-zélandais le 12 novembre 2026, après un passage par plusieurs festivals.
La bande-annonce de Black Sheeps remet les moutons tueurs en liberté

Le titre ne laisse guère de place au doute : Black Sheeps entend retrouver la folie qui avait fait de Black Sheep une petite curiosité devenue culte auprès des amateurs de comédies horrifiques. La bande-annonce replonge dans la campagne néo-zélandaise et montre que les expériences génétiques, les mutations animales et l’humour noir seront une nouvelle fois au cœur du spectacle.
Jonathan King revient derrière la caméra deux décennies après son premier film, avec visiblement l’intention de prolonger son concept plutôt que de simplement le reproduire. Le réalisateur reprend ainsi un univers où l’horreur animale côtoie le gore et l’absurde, avec cette fois une nouvelle menace biologique comme point de départ.
Black Sheeps introduit un nouveau mystérieux pathogène

L’histoire suivra une jeune scientifique persuadée qu’un dangereux pathogène menace la population. Son enquête finit par la conduire jusqu’à sa ville natale, située à proximité de la ferme isolée où s’étaient déroulés les événements sanglants de Black Sheep.
Ce point de départ permet à la suite de conserver un lien direct avec le film original tout en introduisant de nouveaux personnages et une menace différente. Les expériences génétiques qui avaient transformé de paisibles moutons en machines à tuer semblent donc encore loin d’avoir livré tous leurs secrets.
La bande-annonce suggère également que la contamination pourrait cette fois dépasser largement le simple troupeau. L’univers de Black Sheep avait déjà exploré les transformations humaines provoquées par les créatures mutantes, et Black Sheeps semble vouloir pousser cette idée plus loin en l’intégrant à une histoire de propagation et de menace sanitaire.
Nathan Meister revient vingt ans après Black Sheep

Nathan Meister reprend le rôle de Henry Oldfield, personnage central du premier film. Sa présence apporte une continuité importante entre les deux épisodes, puisque Henry avait déjà été confronté aux expériences génétiques conduites sur les moutons de l’exploitation familiale.
Le reste du casting comprend notamment Tabatha Killick, Lucia Davison, Joseph Witkowski, Ian Harcourt, Heather O’Carroll, Paul Waggott et Renaye Tamati. Cette nouvelle distribution accompagnera donc plusieurs visages familiers dans une histoire qui se déroule à nouveau dans cette Nouvelle-Zélande rurale où les moutons sont manifestement beaucoup moins inoffensifs qu’ailleurs.
Wētā Workshop revient pour les créatures de Black Sheeps

Autre retour particulièrement intéressant pour les amateurs d’effets pratiques : Wētā Workshop participe à nouveau au film. La société d’effets spéciaux associée à Richard Taylor avait joué un rôle majeur dans l’identité visuelle de Black Sheep, notamment grâce aux prothèses, maquillages, marionnettes animatroniques et créatures physiques utilisées pour donner vie aux moutons mutants.
Le premier film reste justement mémorable pour son mélange d’effets pratiques, de transformations grotesques et de gore volontairement excessif. Retrouver Wētā Workshop sur cette suite constitue donc un lien créatif important avec l’original, au-delà du retour de Jonathan King et Nathan Meister.
Deux décennies plus tard, les techniques ont évidemment évolué, mais Black Sheeps semble vouloir préserver cette dimension artisanale qui faisait une grande partie du charme du premier film. Pour une comédie horrifique reposant sur des animaux mutants et des transformations humaines, le choix paraît particulièrement logique.
Black Sheep était devenu une véritable curiosité du cinéma d’horreur
Sorti au milieu des années 2000, Black Sheep racontait comment des manipulations génétiques menées dans une exploitation agricole transformaient des moutons en prédateurs particulièrement agressifs. Les humains mordus pouvaient eux-mêmes subir des transformations pour le moins radicales.
Wētā Workshop avait notamment conçu pour le film des marionnettes, des maquillages et une imposante créature hybride mi-homme mi-mouton. Cette approche très physique des effets spéciaux avait largement participé à l’identité du long métrage.
Black Sheep s’était ainsi construit une réputation particulière dans le cinéma de genre grâce à son mélange improbable de comédie noire, creature feature, body horror et film de zombies. Une formule suffisamment singulière pour que l’annonce de Black Sheeps, vingt ans plus tard, ait immédiatement attiré l’attention des amateurs du premier volet.
Quand sortira Black Sheeps ?
Avant sa sortie commerciale, Black Sheeps doit connaître sa première mondiale au Festival de Sitges en octobre 2026. Le film sera ensuite présenté en Nouvelle-Zélande lors du Terror-Fi Film Festival, le 24 octobre à Wellington puis le 28 octobre à Auckland, avant sa sortie nationale dans les salles néo-zélandaises le 12 novembre 2026.

Pour le moment, aucune date de sortie française n’a été annoncée. La situation pourrait cependant évoluer après les premières projections internationales du film, tandis qu’aucune distribution américaine n’était encore annoncée lors des premières présentations du projet.
Vingt ans après une première invasion qui avait réussi à rendre les moutons nettement moins sympathiques, Jonathan King semble donc prêt à transformer une nouvelle fois la campagne néo-zélandaise en gigantesque terrain de jeu sanglant. Et à en juger par cette première bande-annonce, Black Sheeps ne compte clairement pas assagir le concept de Black Sheep.


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