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Critique de film : Cold Storage (2026)

Synopsis : Il y a plusieurs dizaines d’années, un micro-organisme hautement infectieux et en constante mutation capable d’une destruction de niveau extinction a été contenu dans une installation militaire. Aujourd’hui, l’armée a scellé le sous-sol le plus bas de l’installation et a vendu l’espace restant à une société de self-stockage. Alors que la température augmente sous terre, le micro-organisme trouve un moyen de s’échapper. Si on le laisse se propager, il va bientôt se multiplier de manière incontrôlée dans le monde entier. Le sort de l’humanité repose maintenant sur un agent de bioterrorisme à la retraite et deux héros improbables employés dans l’installation – qui sont pris dans une course contre la montre pour détruire l’organisme et sauver l’humanité.

Ressenti : Cold Storage (2026), réalisé par Jonny Campbell et adapté du roman de David Koepp, suit deux employés d’un entrepôt de self-storage (Joe Keery et Georgina Campbell) qui, aidés d’un ancien agent antiterroriste (Liam Neeson), doivent contenir un fungus parasite hautement contagieux échappé d’un labo militaire scellé sous leurs pieds. Le film mélange sci-fi horreur, gore et comédie dans un huis clos souterrain tendu

Si jamais tu as l’occasion de visiter une vente de surplus gouvernemental, fonce ! On trouve vraiment de tout, des vieux appareils électroniques aux meubles qui ont déjà vécu, en passant par des vêtements de seconde main. Et qui sait, peut-être même une ancienne base militaire top secret avec un champignon mutant oublié par la NASA, prêt à tout casser.

Moi-même, j’ai déjà trouvé une montre cachée dans une commode d’occasion, alors je peux imaginer que ce genre de scénario puisse arriver.

Georgina Campbell et Joe Keery dans Cold Storage (2026)

C’est un peu l’idée de base, un peu folle, de Cold Storage. C’est une comédie d’horreur qui fait plus rire que peur. On y suit Naomi (Georgina Campbell, Barbarian, Krypton) et Travis (Joe Keery, Stranger Things, Spree), deux gardiens de nuit qui bossent dans un ancien bunker militaire transformé en entrepôt. Ils tombent sur un réseau de tunnels sous terre, et au fond, un labo réfrigéré qui cache un champignon bizarre tombé du ciel avec Skylab en 1979.

Critique de film : Cold Storage (2026)
CONCLUSION
Un divertissement correct pour fans d'horreur légère et comédie mais frustrant par son potentiel inexploité.
Note des lecteurs3 Notes
POSITIF
Casting charismatique : Keery et Neeson apportent humour et présence, avec des scènes de bravoure amusantes.
Effets visuels réussis et gore modéré, dans un cadre de self-storage claustrophobe.
Savoir-faire technique de David Koepp (Jurassic Park), avec un bon premier acte immersif
NEGATIF
Scénario trop prudent : oscille entre SF, gore et comédie sans conviction, balayant les enjeux humains trop vite.
Personnages archétypaux sans profondeur émotionnelle, loin de The Last of Us.
Réalisation convenue, rythme inégal et conclusion fade, rendant l'ensemble oubliable.
2.5

Cette moisissure super dangereuse avait déjà fait des siennes dans une petite ville en Australie, avant que des scientifiques et des soldats américains ne la capturent et l’enferment sous terre. Évidemment, personne n’avait prévu les coupures de courant ou le réchauffement climatique avant de revendre l’endroit. Des années plus tard, le champignon se fait la malle et balance ses spores gluantes sur les pauvres types qui ouvrent un casier, les transformant en esclaves à spores. Naomi et Travis, bien sûr, sont les premiers à se faire avoir. Heureusement, le colonel Robert Quinn (Liam Neeson) vient à leur secours, guidé par Abigail (Ellora Torchia), la seule au QG qui croit à son histoire de fou avec un microbe extraterrestre.

Liam Neeson dans Cold Storage (2026)

Le film ne s’attarde pas trop sur le fait que des militaires américains ont volé des débris de l’espace avant de raser une ville australienne pour régler le problème, mais c’est juste un détail parmi les faiblesses de Cold Storage. Le script de David Koepp (adapté de son propre roman de 2016) balance entre un ton un peu dégoûtant à la Slither et une réalisation plus sérieuse de Jonny Campbell. Liam Neeson, lui, gère bien ce mélange et s’amuse à jouer un ancien des forces spéciales avec un mal de dos, ce qui donne des moments assez drôles.

Campbell est vraiment bon dans les passages plus calmes entre Keery et Campbell, même si les deux n’arrivent pas à retrouver le délire de Kevin Bacon et Fred Ward dans Tremors. Le début en Australie, un peu long mais avec de belles images, nous montre le champignon et des créatures au look étonnant – des horreurs gonflées et gluantes qui changent des spores poussiéreuses de The Last of Us.

Liam Neeson, Lesley Manville et Sosie Bacon dans Cold Storage (2026)

Les meilleurs moments, c’est quand Keery et Campbell affrontent ces monstres dégoûtants avec panique et autodérision. C’est dommage que le film hésite entre ce duo proche de nous et le tandem plus distant Neeson–Torchia : un choix plus clair aurait peut-être permis un meilleur équilibre entre l’horreur dégoûtante et la comédie un peu folle. Même avec un script inégal qui rappelle ses productions les plus classiques (Jurassic World Rebirth), David Koepp réussit quand même à glisser quelques scènes assez sympas pour que Cold Storage finisse, en quelque sorte, par te contaminer.

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